Commentaires
Waho 03/03/2012 21:16:47
Nos avis divergent du coup. Parce que je jugerais jamais un film sur l'ennui ou non que j'ai ressenti en le voyant. Récemment, j'ai vu tokyo.sora et j'ai somnolé tout le long. C'était long, y avait pas de dialogue et j'ai tellement pas suivi que je serais bien incapable de te dire ce qu'il s'y passait précisément. Mais je me souviens que c'était génial. :)
Kino 03/03/2012 21:19:46
Ah, j'en tiens quand même compte dans ma notation. Si le film est vraiment. beau mais m'a carrément emmerdé, il perdra quelques points, c'est sûr. Ça a été le cas pour Solaris et Le Miroir, terriblement beaux mais vraiment vraiment je me suis fait trop chié pour mettre plus de 6.
Waho 03/03/2012 21:22:11
C'est dommage je trouve, parce qu'au final leur but c'était pas de te captiver, mais de te raconter une belle histoire (bon j'ai pas vu les deux mais je suppose que ce sont de belles histoires :hap: )
Kino 03/03/2012 21:23:47
Ce sont de très belles histoires mais elles n'ont pas réussi à capter mon attention :hap:
Sasory 03/03/2012 21:24:43
http://www.cinelounge.org/index.php?page=real&num=193&com=50#112788

Et moi je t'aime bien en fait :hap:
Sasory 03/03/2012 21:25:03
Waho 03/03/2012 21:16:47
Nos avis divergent

Et Dix verges c'est énorme :ouch:
:hap:
Kino 03/03/2012 21:26:11
:rire:
Garrincha 04/03/2012 01:02:02
Disons que chez Tsai, la forme est en adéquation parfaite avec le fond (parce que oui, il y a un fond :-)) : son grand sujet, celui qu'il a creusé tout au long de sa filmo, c'est l'aliénation urbaine, ou comment se sentir profondément seul dans une métropole de plusieurs millions d'habitants.

Grosso modo, si je devais définir Tsai Ming-Liang avec ses influences, je dirais que c'est Antonioni qui rencontrerai le burlesque keatonien, à la fois romantique mais profondément dépressif. Mais, bien évidemment, s'agissant ici d'un auteur majeur, c'est infiniment plus que ça :-).
Parkko 05/03/2012 19:50:21
En réponse à Waho > Merci du conseil, je vais tenter de regarder La Rivière alors.
Reymisteriod2 08/02/2020 16:18:07
Je découvre ce réalisateur depuis peu, et je suis totalement d'accord avec Garrincha. Il y a un fond très poussé chez Tsai ; et c'est effectivement un cinéma très antonionien. Je dirais que Tsai s'attaque au problème de la communication. Mais il n'est pas aussi pessimiste qu'Antonioni ; car pour lui, le sexuel peut parfois être salvateur (comme il peut aussi être le reflet d'une certaine violence urbaine). Il n'est en aucun cas un "formaliste" je trouve ; si je n'apprécie pas énormément ce que j'ai vu de lui pour l'instant (3 films seulement), je trouve que c'est d'une très grande intelligence.